La Casamance, région historique et naturelle du Sénégal

(résumé d’après Wikipédia, l'encyclopédie libre).



La Casamance est une région historique et naturelle du Sénégal située au sud-ouest du pays, entre la Gambie et la Guinée-Bissau, partiellement isolée du reste du pays par l'état gambien.

 

  La Casamance, qui doit son nom au fleuve Casamance, est composée des régions administratives de Ziguinchor à l'ouest et de Kolda à l'est.

 

  Ses habitants se nomment « Casamançais ». L'ethnie Diola est majoritaire en Casamance et parle la langue Diola (jóola). Les Diolas étaient le plus souvent animistes, caractérisant ainsi chez eux une identité forte (une grande part de la population sénégalaise est  aujourd'hui musulmane, jusqu'à 94% selon les sources,  cohabitant fort bien avec une minorité catholique).

 

  Les plus grandes villes de Casamance sont dans la région ouest : Ziguinchor, Bignona, Oussouye et la station de tourisme de Cap Skirring, et, dans la région est : Kolda, Sédhiou, Vélingara.

 

  La Casamance est un pays de forêts, de fleuves et de rivières, constituant un écosystème propice à l'épanouissement d'une flore et d'une faune très riches.


  Les premiers colonisateurs ont été étonnés par le talent des architectes diolas, constructeurs de cases à impluvium et de cases à étage, comme à Mlomp notamment.

 

  La région a donné naissance à des personnages historiques qui ont lutté contre la colonisation occidentale, et qui sont, encore aujourd'hui, présents dans les mémoires, comme Djignabo Badji ou Aline Sitoé Diatta.

 

 

  Le conflit en Casamance constitue l'un des épisodes marquants de l'histoire du Sénégal indépendant, touchant également le pays limitrophe, la Guinée-Bissau.

 

  Au début des années 1980 et jusqu'au début des années 2000, il a opposé les forces rebelles indépendantistes du Mouvement des Forces Démocratiques de Casamance (MFDC) -dirigé par l’Abbé Diamacoune Senghor-  et les forces gouvernementales, causant la mort de plusieurs centaines de personnes pendant les affrontements, sans parler des victimes de mines antipersonnel a posteriori.

 

  Une situation pacifique est fort heureusement aujourd'hui rétablie et la région est sécurisée.

 

  La Casamance, auparavant l'une des régions les plus prospères du pays, en a été profondément traumatisée. Plus arrosée, plus luxuriante que les zones soumises au climat sahélien, la Casamance bénéficiait de terres fertiles, de ressources propres – notamment la riziculture –, à tel point qu'on la désignait parfois comme le "grenier" du Sénégal.


  Elle travaille aujourd'hui à sa reconstruction et à la restauration de son image, notamment en tant que destination touristique qu’elle était déjà.

 

<a href="http://www.edoniacasamance.com/SiteVivreDebout/VDInfosTouris.html"><a>


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